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Plantes cultivées sans pesticide, fongicide ou insecticide :)

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Plantes cultivées sans pesticide, fongicide ou insecticide :)

Harpagophytum procumbens - Graines

Griffe du diable


Rédigé le Samedi 8 Février 2014 à 13:31 | Lu 1569 fois | 0 commentaire(s)


Nous vous proposons à la vente :
- Graines d'Harpagophytum procumbens


L'Harpagophytum procumbens - Qu'est ce que c'est ?

Harpagophytum est un genre botanique de plantes de la famille des Pedaliaceae, autrement dit de la famille du sésame.
 

L’Harpagophytum possède une racine primaire mesurant jusqu’à 50 cm de long dont partent des racines secondaires tubéreuses, les tubercules de réserve, qui s’étendent sur un pourtour de 1.5 m et pénètrent jusqu’à 2 m de profondeur. Ces racines de réserve peuvent stocker de l’eau jusqu’à 90% de leur poids. Ce sont ces tubercules que l’on utilise pour leurs propriétés médicales. Chaque année à la saison des pluies, des pousses fraîches partant de la racine primaire centrale s’étendent en étoile sur le sol, où elles peuvent atteindre 2 m de long. Sur ces pousses se développent les feuilles sinuées et légèrement charnues, en disposition opposée ou alterne. Les fleurs rouge violet à l’aisselle des feuilles ressemblent à des gloxinias. Elles donnent des fruits   ligneux présentant de longues excroissances ramifiées, hérissées de crochets qui agissent comme des crampons. Ces fruits, des capsules, renferment chacun une cinquantaine de graines.

 

Composition de l'Harpagophytum procumbens

Les tubercules renferment, en outre 90% d’eau, des sucres, des phytostérols, des triterpènes, des flavonoïdes, des acides-phénols, des esters hétérosidiques et des iridoïdes, principalement l’harpagoside.

 

Propriétés thérapeutiques de l'Harpagophytum procumbens

L’effet anti-inflammatoire des tubercules semble bien établi, même s’il n’est pas parfaitement compris. On leur attribue une action antalgique en cas de douleurs articulaires,musculaires, et dorsales, de tendinite, d’arthrose et de sciatique. Depuis les années 1970, ils sont commercialisés en Occident sous forme de comprimés ou nébulisats pour soulager les douleurs rhumatismales benignes. Par ailleurs, du fait de son amertume, la griffe du diable tonifie le système digestif. La plante aurait également des propriértés ocytociques (stimulant des contractions du muscle utérin), facilitant ainsi l’accouchement.

 

Utilisation de l'Harpagophytum procumbens

Interne: 4 cuillerées à café pour un litre, faire bouillir 3 minutes. Laisser macérer la nuit et boire la journée suivante.

En extrait sec à 300mg: 2 gélules 2 ou 3 fois par jour. Cure de 20 jours par mois pendant 2-3 mois.
 

Externe: En macération: 250g de racines séchées pour trois quarts de litre d’huile d’olive à laisser macérer 3 semaines ou à faire infuser 3 heures au bain marie. En application locale 2 fois par jour.
 


Anecdotes sur l'Harpagophytum procumbens

Pourquoi ce nom?

Cette plante tire son nom savant et un de ses noms communs (griffe du diable) du fait que ses fruits se font transporter par les animaux  grâce aux crochets courbes et acérés qu'ils portent ; en grec "phyton" signifie plante et "harpagos" signifie crochet, grappin.

Aussi, Son nom commun, griffe du diable, serait attribuable au fait que ses griffes se fixent dans les parties molles des sabots du bétail et contribuent à la propagation des maladies dans les troupeaux.

Puis,  les fruits ligneux garnis de griffes acérées qui sont sur le sol s'incrustent sous les sabots des animaux itinérants (moutons et antilopes notamment) qui, handicapés dans leur mobilité, essaient - souvent en vain - de s'en débarrasser en frappant furieusement la terre de leurs pattes, ce qui donne lieu à une sorte de danse endiablée ayant pour résultat final une excellente déssimination de la plante dans son environnement.
 

Dans sa région d’origine, le sud-ouest africain (Namibie et Afrique du Sud), la griffe-du-diable est utilisée depuis toujours par les peuples indigènes contre les troubles digestifs, la constipation, les maladies du sang, ainsi que comme fébrifuge, pour soulager les douleurs p. ex. de l’accouchement et pour le traitement des blessures cutanées, ulcères et furoncles. La connaissance par les Occidentaux des applications médicales de la griffe-du-diable remonterait au soldat des troupes allemandes en 1904-06

En Europe,  elle aurait été introduite pour la première fois par O.H. Volk en 1953. La racine de griffe-du-diable a été utilisée surtout contre des maladies métaboliques. Les scientifiques constatèrent très vite qu’elle était particulièrement efficace lors d’arthrose.

Dans les années 70, cette racine médicinale africaine a connu en Europe et en Suisse un engouement tel que l’offre n’a pas toujours pu satisfaire la demande. Depuis, cette plante médicinale a conquis une place durable en phytothérapie.
 

Le nom de griffe-du-diable risque de prêter à confusion, vu qu’il désigne aussi deux fleurs alpines   indigènes de la famille des Campanules : la raiponce hémisphérique (Phyteuma hemisphaericum) et la raiponce globuleuse ou orbiculaire (Ph. orbiculare). Aucune des deux n’a d’utilisation médicale.
 

Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes, et contre-indiqué en cas d’hypertension artérielle ou d’insuffisance rénale.

 

Achat et liens utiles sur l'Harpagophytum procumbens







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Dimanche 26 Janvier 2014 - 14:30 Calea zacatechichi graines


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